Le cancer : une maladie chronique


il est important de prendre conscience que la formation de tumeurs est un événement aléatoire relativement fréquent dans la vie d’un individu.

Des études de pathologie ont montré qu’une très grande proportion des personnes décédées de causes autres que le cancer recelaient, cachées dans les tissus, des microtumeurs qui n’avaient pas été détectées cliniquement.

Dans cette étude, 98 % des individus présentaient de petites tumeurs au niveau de la thyroïde, 40 % au niveau de la prostate et 33 % au niveau du sein, alors que les tumeurs de ces organes ne sont détectées que dans un faible pourcentage de la population.

De la même façon, même si les Asiatiques ont en général un taux de cancer de la prostate plusieurs fois inférieur aux Occidentaux, l’analyse de biopsies effectuées sur des populations asiatique et occidentale montre que le nombre de cellules de la prostate en voie d’acquérir des propriétés cancéreuses (des cellules précancéreuses) est exactement le même dans les deux populations, indiquant que les habitudes de vie, dont l’alimentation, sont déterminantes pour permettre à ces microtumeurs d’atteindre un stade clinique.

Si les tumeurs qui se forment spontanément en nous demeurent en règle générale sous une forme microscopique, sans danger pour la santé, il reste qu’elles peuvent trop souvent croître et parvenir au stade de cancer mortel. Le développement de ces cancers serait causé par un dérèglement de nos systèmes de défense naturels contre l’angiogénèse provoquée par les tumeurs.

En conditions normales, les défenses antiangiogéniques parviennent à contrer efficacement les tentatives des tumeurs d’acquérir un apport sanguin essentiel à leur croissance et les
tumeurs demeurent à l’état microscopique.

[...] La présence continuelle de molécules antiangiogéniques provenant de l’alimentation permet donc d’assister les défenses naturelles de l’organisme et de maintenir les tumeurs dans un état inoffensif.

Extrait de : “Les aliments contre le cancer”

La prévention et le traitement du cancer par l’alimentation de Richard Béliveau et Denis Gingras, Trécarré, Canada, 2005

Le cancer en Europe

La mortalité due au cancer est très élevée en Europe : plus de 1 million de décès prématurés par an !
La communauté européenne pourrait sauver plusieurs centaines de milliers de personnes si nous arrivions à convaincre chaque européen qu’il doit manger 5 à 10 fruits et légumes biologiques par jour (soit entre 400 et 800 g par jour). La politique sanitaire de l’Europe passe donc par des choix écologiques et sociaux, le retour à l’agriculture biologique paysanne et une politique réellement volontariste pour assurer la sécurité alimentaire pour tous à des prix abordables. Ne rien faire pour changer, c’est être complice de non assistance à personne en danger !
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