Les champs électromagnétiques sont néfastes pour la santé

L’oMs classe en “possiblement cancérigène” les radiofréquences

La classification par l’OMS le 31 mai 2011 des radiofréquences a sonné comme un coup de tonnerre dans le monde de la téléphonie mobile.

Les opérateurs, leurs lobbyistes habituels ont tenté de limiter la portée de cette classification en arguant, notamment qu’elle ne concernait que les portables.

Ceci est faux, ce sont bien les radio-fréquences qui ont été classées ainsi, et étaient donc visées toutes leurs applications.

La classification des monographies du CIRC des champs électro - magnétiques de radio-fréquences (RFEMF) couvre l’ensemble du segment radio-fréquence du spectre électromagnétique (de 30 kHz à 300 GHz).

Au sein de ce spectre, le rayonnement des champs électro - magnétiques émis par les téléphones portables représente la situation d’exposition la plus répandue, pour laquelle une légère augmentation du risque de gliome et de neurinome de l’acoustique a été trouvée dans le groupe des utilisateurs intensifs.

« D’autres appareils émettent le même type de rayonnement, comme par exemple, les stations de base ou antennes relais , les antennes radio/TV, les bornes Wi-Fi, les compteurs intelligents, etc. Par conséquent, tous relèvent de la même évaluation des champs électromagnétiques de radiofréquences ».

Extraits : http://www.priartem.fr/Nouvelles-precisions-de-l-OMS.html interview France info le 15/10/2013
du cancérologue Dominique Belpomme

Le cancérologue Dominique Belpomme ne partage pas les conclusions du rapport de l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire) sur les ondes magnétiques remis le 15 octobre 2013 . Selon lui, une utilisation prolongée du téléphone portable aggrave les risques d’Alzheimer et de cancer du cerveau.

L’Anses (Autorité nationale de sécurité sanitaire) a remis le 15 octobre 2013 son rapport sur le sujet des ondes magnétiques. L’Agence estime que l’exposition aux ondes électromagnétiques - les téléphones portables - peut provoquer des modifications biologiques sur le corps, mais que les données scientifiques disponibles ne montrent pas d’effet avéré sur la santé.

Dominique Belpomme, lui, n’y va pas par quatre chemins. « Au plan international, il y a une idée forte et non remise en doute par les scientifiques qui travaillent de façon indépendante : les champs électromagnétiques sont néfastes pour la santé », explique ce cancérologue, membre de l’ARTAC (Association de recherche thérapeutique anti-cancéreuse). selon lui, le rapport de l’Anses ne vaut rien

« Les études ne se contredisent pas : certaines sont scientifiquement valables et d’autres ne le sont pas », explique-t-il dans une attaque non voilée envers l’Anses.

« Le drame aujourd’hui c’est que nous sommes avec ces différents rapports des agences franco- françaises, et nous sommes dans un schéma qui n’est pas validé sur le plan scientifique international ». un grand risque de cancer du cerveau pour les adolescents

Dominique Belpomme récuse complètement la thèse qu’il n’y ait pas d’effet avéré sur la santé. « Nous savons pertinemment que les champs électromagnétiques lorsqu’utilisés de façon prolongée et intensive génèrent des maladies d’Alzheimer chez des sujets âgés mais aussi des sujets jeunes, et y compris chez certains adolescents », explique-t-il.

Avant d’enchaîner sur le cancer du cerveau : « C’est l’étude Interphone qui le dit : si vous avez moins de 20 ans et que vous utilisez un téléphone portable plus d’une heure par jour pendant 5 à 10 ans, vous avez un risque multiplié par 5 de tumeur au cerveau ».

Electro-sensibles, une “vraie maladie”

Pour le scientifique, il est grand temps que les pouvoirs publics se saisissent du problème. « On est face à un vrai problème de santé publique qui, par le fait qu’il est mondialisé, finira un jour par faire que nous autres citoyens nous aurons une facture à payer, la société une facture financière mais également une
facture humanitaire ».

Dominique Belpomme met notamment l’accent sur un point important : les électro-sensibles. Selon lui, il s’agit bien d’une maladie, contrairement à ce que peuvent dire certains. « Il s’agit de vrais malades avec des tests objectifs qui le disent », explique-t-il.

Et il annonce que le pire est à venir : « Ces malades ne sont que la partie émergée de l’iceberg ».

Source : http://www.franceinfo.fr/sciences-sante/les-champsmagnetiques- sont-nefastes-pour-la-sante-1177447-2013-10-15

Extraits : http://www.robindestoits.org

Plus d’infos : http://www.robindestoits.org/Antennes-lesmedecins-de-l-ASEF-repondent-a-l-Academie-de-Medecine-10-01-2013_a1880.html

http://www.criirem.org

A Paris, l’implantation d’antennes-relais 4G à « marche forcée »

Avec l’arrivée du réseau de quatrième génération (la 4G) sur le marché de la téléphonie mobile, les antennes-relais fleurissent.

L’Agence nationale des fréquences (ANFR) a autorisé 11 345 émetteurs en France à ce jour, dont 1 759 à Paris intra-muros.

On est encore loin des émetteurs de la 2G et 3G (38 000 pour chacune). Mais comme le récent rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) a estimé que l’exposition aux ondes électromagnétiques pouvait provoquer des modifications biologiques sur le corps mais que les études scientifiques n’avaient pas démontré « d’effet avéré » sur la santé, les opérateurs en profitent pour couvrir les toits parisiens à marche forcée.

La règle est la même partout : il n’y a pas d’entraves possibles à l’implantation d’antennes-relais. Les collectifs de citoyens hostiles aux antennes peinent à se faire entendre sauf aux abords des écoles.

Dans plusieurs communes, des chartes ont vu le jour. Elles se contentent bien souvent d’un simple rappel à la loi.

Le conseil de Paris a adopté en octobre 2012 une nouvelle charte avec les opérateurs mobiles (Orange, SFR, Bouygues, Free).

Compromis entre l’exposition aux ondes et la qualité de la couverture, elle a fixé un niveau maximal d’exposition de 5 volts par mètre (V/m) pour la 2G et la 3G, et de 7 V/m pour la 4G (la loi française fixe des valeurs limites comprises entre 41 et 61 V/m). Loin cependant des 0,6 V/m défendus par les associations et l’assemblée parlementaire du conseil de l’Europe.

Extraits : http://www.rue89.com/2013/11/18/a-paris-limplantation- dantennes-4g-a-marche-forcee-247464
Antennes-relais : un danger prouvé par la science !

A très faible dose, les radiofréquences peuvent fragmenter le sommeil paradoxal des rats et perturber la thermorégulation. L’UFR de Médecine d’Amiens et l’Ineris ont rendu compte devant la presse d’abord et
les ONG ensuite des résultats fort intéressants d’une étude qui vient d’être publiée dans la revue scientifique Environnemental Science and Pollution Research.

L’exposition de jeunes rats mâles à des ondes de 900 MHz à une valeur d’exposition de 1 V/m durant 5 semaines en variant la température ambiante de 24 à 31° provoque une perturbation de la thermorégulation, une augmentation de la prise alimentaire et une fragmentation du sommeil paradoxal.

Tous les ingrédients étaient là pourtant pour que l’on n’observe rien. Les auteurs de l’étude ont d’ailleurs été si surpris de ce qu’ils découvraient qu’ils ont répliqué eux-mêmes leur étude :

- Les ondes utilisées sont présentées comme étant de “type” antennes-relais car, de fait, il s’agit d’ondes continues et non modulées comme l’est le signal de la téléphonie mobile, alors qu’une partie des interrogations portent sur les effets mêmes de la modulation ;

- Le temps d’observation est relativement court, notamment au niveau de la chaleur où se révèlent les différences entre la population exposée et la population contrôle, soit 31° ;

 Surtout, et c’est là sans doute la grande nouveauté de l’étude, les valeurs d’exposition sont extrêmement faibles : 1 V/m, soit le niveau moyen des mesures effectuées en France au cours des trois dernières années, selon l’ANFR, “Niveau moyen” signifiant qu’il est largement dépassé chez de nombreux riverains.

Cette valeur de 1 V/m est sans commune mesure avec les normes réglementaires nationales (de 41 à 61 V/m selon les fréquences utilisées) et même avec les valeurs retenues dans la charte parisienne (5 V/m et 7 V/m pour la 4 G)

Au moment où le gouvernement affirme vouloir aller vers la “sobriété électromagnétique”, cette étude montre que celle-ci suppose la recherche de niveaux d’exposition extrêmement faibles.

Les recommandations de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe de fixer une norme à 0,6 V/m pour tendre vers 0,2 V/m apparaissent plus que jamais d’actualité.

Plus que jamais nous exigeons qu’une loi vienne enfin imposer une réelle protection de la population, « chacun (ayant) le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé » (art 1 de la Charte Constitutionnelle de l’Environnement).
Extraits : http://www.priartem.fr/Antennes-relais-a-tres-faibledose.html
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