Transition Écologique : Constats et solutions. Quelle vision pour l’avenir ?

Décroissance, pollutions, pesticides, perturbateurs hormonaux, addictions, besoins humains, protectionnisme et régulation, multinationales, changement des modes de productions et consommations, protection de l’humanité et des populations, dérèglement climatique, gaz à effet de serre, inégalités, faim, sans domicile fixe, alimentation, logement, déplacements, transition écologique et énergétique, droits de l’homme, souffrances, fascisme, racisme, emplois, créativité…

Voici quelques sujets parmi d’autres du débat de la transition écologique

Résumons nous et allons à l’essentiel : Comme le soulignait le chef indien Sitting Bull : « Lorsque la dernière goutte d’eau sera polluée, le dernier animal chassé et le dernier arbre coupé, l’homme comprendra que l’argent ne se mange pas. » « La Terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la Terre. »

En effet les humains ne mangent ni les billets de banque, ni le pétrole, ni leur voiture, ni leur téléphone portable, ni leur télévision ou même leur ordinateur…

S’il se produisait par exemple une catastrophe économique encore plus violente avec une brutale fermeture des banques, des stations service, des antennes-relais, des centrales électriques…

Les êtres humains pourraient vivre si la biosphère le leur permet encore, s’ils ont suffisamment d’air pur à respirer, d’eau à boire, des aliments à manger, et un abri pour dormir et se protéger.

Nous devons nous inspirer de cette réflexion sur la sécurité alimentaire des populations. Cette réflexion est de bon sens et nous devons revenir à l’essentiel qui est de satisfaire tous nos besoins en avançant vers plus d’autonomie : être heureux, libre, créatif et cultivé, manger, se loger…

Tout cela est possible sans détruire la biosphère Alors pourquoi cela ne se produit pas ? Car on a perdu de l’esprit l’essentiel ?

L’addiction à la société de surconsommation est évidente…

L’humain est-t-il si frustré et donc si malheureux sur le plan humain, sexuel, créatif, culturel, spirituel au point de se rendre addicte à cette société de surconsommation qui détruit la biosphère ?

Aujourd’hui nous le savons, les études scientifiques sont formelles : si l’on continue dans la voie actuelle la biosphère se dégrade très rapidement, perte de la biodiversité, dérèglement climatique avec en prime
accroissement des injustices et de la pauvreté, et au delà du racisme, de la violence…

Notre société est tellement addicte que nous sommes pour l’instant encore paralysés, incapables de changer globalement de cap.

Les solutions sont pourtant simples, il ne s’agit pas de parier sur une croissance dangereuse et impossible de l’économie actuelle destructrice, il s’agit de faire une pause et de réfléchir.

Comment satisfaire vraiment tous les besoins vitaux des humains sans compromettre les besoins des générations futures ?

C’est-à-dire sans détruire la biosphère. Comment être heureux faire même la fête, sans détruire la biosphère ?

La science qui mesure les paramètres vitaux de la biosphère nous indique que nous devons réduire les produits toxiques détruisant la biodiversité et aussi diviser par 4 nos rejets de gaz à effet de serre pour éviter un changement climatique dramatique.

Les solutions sont simples à mettre en application

Comme globalement les domaines de l’alimentation, du logement et des déplacements représentent aujourd’hui près de 75 % de l’énergie et des rejets de gaz à effet de serre, nous devons diviser par 4 les rejets de gaz à effet de serre dans chacun de ces 3 domaines.

Comment réussir cette transition écologique ?

Pour le domaine de l’alimentation il faut recommencer dès maintenant à manger davantage local, bio, et de saison. Plus de fruits et légumes, moins de viande.

Pour le logement il faut veiller à rendre nos habitations mieux isolées et autonomes en énergie.

Pour les déplacements, il faut veiller à utiliser les déplacements doux (marche, vélo) et davantage de transports en commun.

Pour réussir cette transition écologique les citoyens doivent perdre leurs mauvaises habitudes et sortir de l’addiction à la société de surconsommation.

Cette transition passe par la décroissance de notre surconsommation énergétique et de biens matériels

Cette décroissance nécessaire pour réussir la transition va entrainer forcément si nous ne sommes plus autant addictes, une baisse du chiffre d’affaires des multinationales qui se sont organisées en favorisant la centralisation des moyens de production et la dé-localisation.

Avant le traité Européen de Maastrich par exemple, il existait un calendrier des productions en France des fruits et légumes et lorsque la récolte des fruits arrivait, une régulation permettait l’interdiction de l’entrée sur notre territoire des produits provenant d’autres pays. Ensuite on rouvrait le marché lorsque notre production nationale était écoulée.

Nous devons revenir à cette régulation sélective de l’économie qui protège nos producteurs agriculteurs, nos artisans, notre industrie et au final nos emplois et les consommateurs.

Il s’agit d’une régulation de l’économie pour protéger la biosphère et les humains.

Cette régulation va en effet à l’encontre de la dérégulation que voudraient nous imposer les multinationales qui détruisent la biosphère (Voir les accords en cours de négociation TAFTA).

Si les humanistes de droite et de gauche ne comprennent pas cette nécessite républicaine de régulation déjà au niveau de l’Europe, de la France et s’il ne prennent pas les mesures techniques pour le faire, on court à la catastrophe…

La dérégulation mondiale entraine la perte des pans entiers de l’économie de nos régions, la course à produire par exemple des poulets industriels à bas coût est catastrophique pour tous !

La centralisation et la dérégulation continuent à entraîner la mort des petits paysans, des artisans et des commerçants, cette dérégulation entraine le chômage, l’accroissement des écarts de revenu entre les plus pauvres et les plus riches.

Cette dérégulation entraîne donc la souffrance des populations et manipulées par les extrémistes celles-ci votent de plus en plus pour les extrêmes populistes.

Si les partis républicains de droite, de gauche avec même les écologistes ne régulent pas lorsqu’ils gouvernent l’économie pour protéger la biosphère et les humains, alors nous risquons un jour prochain en plus des catastrophes sociales et écologiques de nous retrouver avec un parti extrémiste au pouvoir qui prônera dans des paroles manipulatrices cette régulation ou ce protectionnisme avec en prime le fascisme et le racisme.

Le risque est donc dans tous les cas très grand pour l’humanité d’ignorer les solutions raisonnables d’une régulation sérieuse pour la transition écologique respectant et protégeant des droits de l’Homme.
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