Alimentation, logement, déplacements...

 

Comment satisfaire nos besoins sans compromettre les besoins des générations futures ? Soyons pédagogique

Aujourd’hui les modes de productions et de consommations actuels ne permettent pas d’atteindre cet objectif !

Voici un bien triste constat

Aujourd’hui globalement Manger, se loger, se déplacer,... détruit majoritairement la biosphère et dégrade le climat.

Ces trois besoins vitaux ne sont donc pas satisfait correctement, la façon dont nous répondons actuellement à ces besoins est donc dangereuse, car elle détruit la biosphère et dérègle le climat par ses rejets excessif de gaz à effet de serre !

En effet pour satisfaire ces besoins vitaux incontournables, nous utilisons des méthodes très dangereuses et non soutenables à moyen et long terme

Prenons l’alimentation et la santé

Depuis les années 50, 60, l’agriculture intensive utilise de plus en plus des pesticides et engrais chimiques de synthèse, des cultures hors sol et hors saisons, des engins motorisés très lourds qui tassent les sols et consomment beaucoup de pétrole, des transports sur des longues distances, des industries de
l’agro-alimentaire qui transforment et dénaturent l’alimentation !

L’alimentation de nos élevages industriels se fait par des productions de céréales et légumineuses par exemple maïs ou soja OGM qui détruisent l’environnement, la santé sur les lieux de culture en Amérique du sud, mais aussi en France avec par exemple les pollutions aux nitrates des eaux et les algues vertes en Bretagne.

Le résultat est dramatique : une pollution durable des sols, des nappes phréatiques, de l’air, des aliments par les pesticides toxiques...

Sans oublier l’érosion des sols, la perte de la biodiversité végétale et animale, la mort des colonies d’abeilles qui pollennisent les cultures produisant les fruits, les légumes, les céréales pour nous nourrir et nourrir les animaux !

A cela s’ajoute les rejets de gaz à effet de serre qui font exploser le bilan carbone de notre alimentation.

Si on ajoute le bilan carbone des intrants, des travaux agricoles mécanisés, de la transformation, de l’emballage, des transports de l’agriculteur au supermarché, au consommateur et de la transformation en cuisine cela représente près de 20 à 30% des rejets de gaz à effet de serre pour satisfaire très mal au final notre besoin de manger.

Car au final il ne faut pas oublier aussi les maladies de notre incivilisation dues à la malbouffe et aux trafics des multinationales de l’agro-alimentaire et des molécules de synthèse (cancers, cardiovasculaires, diabètes, alzheimer, désordre hormonaux...).

C’est aussi une catastrophe économique car en France cette mauvaise gestion nous coûtent collectivement près de 200 milliards par an (branche maladie de la sécurité sociale).

Certes c’est encore une manne pour les multi nationales de la pharmacie de synthèse qui sont les mêmes que celle de l’agroalimentaire !

En 60 ans notre bilan carbone et financier pour manger et se soigner a explosé !

Prenons le logement et le chauffage

Depuis les années 50, 60, nous avons construit des logements avec des matériaux non sains et même des isolants de l’industrie qui se sont assez souvent avérés toxiques et très souvent ces logements sont des passoires énergétiques qui contraignent les locataires ou/et propriétaires à surconsommer del’énergie fossile (pétrole ou même électricité nucléaire).

La facture est salée pour les particuliers, les logements sont hors de prix, le chauffage gaspille l’énergie et les finances.

L’air de ces nouveaux logements est souvent pollué par les peintures, les matériaux de constructions ou ménagers, la santé des utilisateurs se dégrade.
Si on fait le bilan carbone de ces mauvaises constructions et de leur chauffage on aboutit à près de 40% de l’énergie dépensée et près probablement de 20 à 30% des rejets de gaz à effet de serre pour satisfaire très mal au final le besoin de se loger confortablement.
En 60 ans le bilan carbone et financier pour se loger et se chauffer a explosé !

Prenons les déplacements

Depuis les années 50, 60, nous avons développer l’industrie de l’automobile et des transports, chaque famille a une ou plusieurs voitures, ces véhicules certes très pratique pour se déplacer ont des inconvénients, ils utilisent pour leur construction des matériaux parfois rares, du pétrole ou de
l’énergie nucléaire et évidemment de même pour leur usage courant, l’industrie pétrolière possède une grande partie des finances de la planète !

À la voiture il faut ajouter les déplacements en bus, tram, métro, train, avion...

En 60 ans notre bilan carbone et financier de nos déplacements a explosé !

Alors que faire ?

Arrêtons de fonctionner sur le mode “Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué” .

Est il possible de sortir de cette addiction à la société de surconsommation qui détruit la biosphère et le climat ?

C’est non seulement possible, mais c’est une nécessité si on veut préserver les besoins des générations, arrêter de détruire la biosphère et dégrader le climat !

Après avoir analysé l’impasse de nos choix collectifs depuis 60 ans, nous devons être réaliste, certes continuer l’analyse, mais aussi évidemment changer rapidement notre façon d’agir et de consommer si nous voulons encore laisser une planète vivable à nos enfants et aux générations futures.

Les solutions simples pour sortir de cette addiction, retrouver plus d’autonomie et préserver nos finances, vont sans aucun doute se heurter aux intérêts de quelques grands groupes multinationales financières qui s’enrichissent dans l’industrie agroalimentaire, la pharmacie de synthèse, l’énergie, le bâtiment, les grands travaux et l’industrie automobile.

Comme nous venons de le voir, manger, se loger, se déplacer, cela représente près de 75% de l’énergie aujourd’hui utilisée et de nos rejets de gaz à effet de serre.

Pour préserver notamment la biosphère, le climat, il nous faut réussir la transition écologique et énergétique.

Nous devons donc impérativement changer de cap au niveau de nos modes de productions et de consommations intenables et insoutenables.

Nous devons revenir à des modes de productions et de consommation frugaux qui utilisent moins d’énergie et rejettent moins de gaz à effet de serre. En effet d’après les expert du GIEC si nous voulons avoir le changement climatique, le moins pire possible, nous devons le plus rapidement possible diviser par 4, par 5 nos rejets de gaz à effet de serre, en fait décarbonner nos activités, notre économie !

La seule solution c’est donc d’arriver à mieux satisfaire nos besoins vitaux : manger, se loger, se déplacer,... en ayant divisé par 4 voir 5 nos rejets de gaz à effet de serre.

Voici donc notre problème à résoudre. Après avoir tourné intellectuellement le problème dans tous les sens possibles, on se rallie au bon sens pour proposer ces solutions simplissimes, qui doivent individuellement et collectivement être mises en œuvre progressivement.

1) Alimentation : Manger davantage bio, local et de saison.

2) Logement : Se loger, autant que possible, dans une habitation écologiquement saine et bien isolée avec des matériaux sains et en utilisant une énergie renouvelable produite localement (solaire thermique, solaire photovoltaïque et petit éolien).

3) Déplacement : Se déplacer davantage de façon écologique (marche, vélo, bus, tram, train...). Ces solutions répondent aux enjeux de la préservation de la biosphère et du climat :
- Slow life, prendre le temps de vivre c’est vital !

- Il faut revenir en grande partie aux solutions mises en œuvre et expérimentées depuis des millénaires, réhabiliter les circuits courts, l’autonomie et la souveraineté alimentaire comme le propose José Bové ou Pierre Rabhi.

- Manger 600 g par jour de fruits et légumes frais, bio de saisons produits localement c’est bon pour les économies d’énergie comme pour la santé.

- Construire des habitations avec des matériaux de constructions locaux et sains, c’est ce que faisaient déjà nos ancêtres et ils nous ont laissé un patrimoine immobilier exceptionnel.

- Réduire la vitesse de nos déplacements, marcher, faire du vélo, cela limite la pollution et c’est excellent pour la santé.

En général les solutions écologiques sont bonnes pour la biosphère, pour notre santé et pour nos finances.
Agir écologiquement c’est donc bénéfique pour nos intérêts particuliers comme pour l’intérêt général, c’est donc gagnant gagnant pour les génération actuelles et futures, c’est cela aussi la solidarité entre les générations.

Ces solutions nous permettent de faire la fête, être épicurien, être heureux sans bousiller notre seule planète

Pour être heureux, nous n’avons pas besoin de quatre-quatre, de plusieurs portables ou de faire le tour de la planète chaque semaine, nous avons surtout besoin de liberté, de créativité, d’amour, d’amitié, de solidarité et tout cela est possible dans un monde écologique.

Par contre si nous continuons à détruire la biosphère plus rien ne sera possible, il n’y aura plus ni économie, ni social, la vie elle même ne sera plus possible.

Les politiques actuelles d’accompagnement de l’ultra-libéralisme mondial doivent être stoppée, car elles sont insoutenables, intenables et punitives pour les générations actuelles et futures !
Nous devons réguler la mondialisation et le marché mondial pour protéger les populations mondiales actuelles et les générations futures, l’Europe et la France peuvent jouer un rôle majeur dans cette régulation.

Les démocrates, républicains de toutes tendances y compris tous les écologistes doivent s’unir pour réussir cette transition écologique et énergétique !

L’OMS, l’ONU, l’OMC, l’Europe, la France doivent lever tous les obstacles pour réussir cette transition écologique et énergétique.

Pour cela il suffirait que ces institutions représentant les populations décident d’accompagner les solutions pionnières de l’écologie en ayant le courage déjà de supprimer les subventions aux solutions anti-écologiques (agro-alimentaire chimique, pesticides, OGM, énergie fossiles, nucléaire) et de soutenir législativement et économiquement les solutions locales écologiques décentralisées pour l’alimentation, le
logement et les déplacements (circuits courts, économies d’énergie et énergies renouvelables, PDU écologique,...).

Si les républicains écologistes sont majoritaires et s’ils arrivent à mieux satisfaire les besoins actuels des citoyens en régulant l’économie vers l’écologie, alors nous pourrons avoir une terre vivable et aussi éviter le racisme et le fascisme des extrêmes !



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