Les solutions pour le climat

 

Le constat

Depuis surtout près de 60 ans au niveau de la planète, nous avons fait globalement exploser nos rejets de gaz à effet de serre en les multipliant par 4, 5 ou plus en favorisant progressivement les circuits longs !

Nous avons pensé probablement par ignorance et pour certains par cupidité que l’utilisation des énergies fossiles (charbon, gaz, pétrole, uranium,...) ne posait pas de problèmes majeurs, mais malheureusement l’utilisation massive de ces produits à émis beaucoup de gaz à effets de serre et en plus des polluants
notamment de synthèse qui ont inondés la planète (air, sols, végétaux, mers,...) l’humanité a fait fausse route, il faut maintenant faire décroître nos bétises !

Actuellement chaque année nous rejetons 10 milliards de tonnes carbone dans l’air, alors que les puits de carbone (océans et forêts,...) ne peuvent absorber que 3 milliards de tonnes, chaque année donc 7 milliards de tonnes carbone augmentent le taux de CO2 dans l’air.

On vient d’atteindre un taux de CO2 dans l’air de 400 parties par millions.

Ce CO2 et les autres gaz à effet de serre augmentent l’effet de serre et globalement la biosphère se réchauffe !

Nous allons vers la catastrophe climatique si nous ne divisons pas rapidement au moins par 4 ou 5 nos rejets mondiaux actuels de gaz à effets de serre.

Analysons la situation

Les choses ont dégénéré depuis 60 ans lorsque nous avons fait notamment avec la mondialisation les circuits longs pour les déplacements, le logement et l’alimentation.

La solution est en fait très simple, il faut revenir aux circuits courts pour se déplacer, se loger, se nourrir !

Pour diviser par 4 nos rejets de CO2 partout sur la planète nous devons réactiver tous les circuits courts.

Il s’agit de diviser par 4 ou 5 l’utilisation des énergies fossiles pour se déplacer, pour se loger et pour se nourrir car chacun de ces besoins vitaux doit être satisfait en rejetant le moins possible de gaz à effet de serre (ces 3 besoins vitaux représentent actuellement en tout près de 75 % des rejets dans les pays industrialisés et mondialisés).

Les solutions sont simples, nous les avons pratiqué pendant probablement des millions d’années jusqu’au vingtième siècle.

Nous savons donc comment nous organiser puisque nous avons expérimenté ces façons de produire et consommer au moins depuis près de 10 000 ans l’invention de l’agriculture

Avec les connaissances actuelles, il nous faut retrouver une partie des solutions que nos parents et grands parents pratiquaient déjà en les améliorant évidemment !

Les solutions

1) Manger davantage bio, local et de saison.

2) Construire et rénover davantage nos habitations avec des matériaux sains et locaux, utiliser des
isolants naturels locaux pour pratiquement ne plus avoir à utiliser de l’énergie pour chauffer les habitations
et utiliser les énergies renouvelables pour les usages électriques.

3) Se déplacer davantage plus écologiquement (à pied, à vélo, en bus, tram, train,...).

Avec le recul et l’expérience cela doit être possible d’autant que nous devons absolument éviter de continuer à détruire la biosphère et dérégler le climat.

Nous pouvons très bien, être heureux, épicurien sans détruire notre santé et la planète.

L’écologie c’est la fête, le bonheur ! L’écologie n’est pas punitive.

L’anti-écologie est elle punitive puisque elle conduit nos enfants et les générations futures à être fortement punis en subissant la destruction de la biosphère.

Les intérêts en jeux sont énormes

D’un côté l’intérêt général de préservation de la biosphère pour tous avec un climat vivable pour la survie même de l’humanité, de l’autre côté, l’intérêt illusoire d’une minorité de financiers à très court terme.

Cette minorité qui compromet l’avenir, ce sont tous les groupes financiers qui ne veulent pas encore de la décroissance des circuits longs et qui favorisent encore l’usage des énergies fossiles (uranium compris).

On y rencontre forcément les groupes pétroliers et gaziers, du nucléaire, de la distribution centralisée et mondialisée des matériaux, de l’agriculture et de l’alimentation industrielle, de la voiture, de la pharmacie de synthèse...

Nous sommes pour certains d’entre nous encore addictes, de cette société malade de la sur-production et de la sur-consommation !

Il nous faut progressivement et rapidement sortir de cette addiction, pour cela nous devons appliquer les solutions et ne plus alimenter progressivement la machine de sur-production et de sur-consommation planétaire qui détruit la biosphère et le climat !

Comme l’indique Pierre rabhi, chacun comme un colibri doit faire sa part !
Sur le plan politique, la aussi il faut cesser d’alimenter le système actuel en mettant au pouvoir des représentants politique des partis productivistes !

Il nous faut des représentants et donc des institutions qui favorisent réellement le solutions de cette transition écologique et énergétique.

Les solutions politiques passent aussi par la régulation de l’économie et donc de la mondialisation.

Si les républicains humanistes et écologistes ne réussissent pas cette régulation, nous continuerons d’avancer vers la catastrophe, économique, sociale et écologique et en plus pour couronner le tout nous risquons le fascisme et le racisme !

En attendant sur le terrain au plan local comme global, on doit continuer à se regrouper pour éviter les OGM, les gaz de schistes, le nucléaire, et favoriser les circuits courts, les économies d’énergies et les énergies renouvelables et la mise en place de toutes les alternatives de l’écologie concrète dans le respect des droits de l’homme !




création de site internet avec : www.quomodo.com