L’année 2015 décisive pour le climat

 

Le constat global

Actuellement chaque année au niveau de la planète nous rejetons 10 milliards de tonnes carbone dans l’air, alors que les puits de carbone (océans et forêts,...) ne peuvent absorber qu’environ 3 milliards de tonnes, chaque année donc 7 milliards de tonnes carbone augmentent le taux de CO2 dans l’air.

On vient d’atteindre au niveau mondial un taux moyen de CO2 dans l’air de 400 parties par millions.

Ce CO2 et les autres gaz à effet de serre augmentent l’effet de serre et globalement la biosphère se réchauffe !

Nous allons vers la catastrophe climatique si nous ne divisons pas très rapidement au moins par 4 ou 5 nos rejets mondiaux actuels de gaz à effets de serre.

Analysons la situation  

Les choses ont dégénéré depuis 60 ans lorsque nous avons fait les circuits longs notamment pour les déplacements, le logement et l’alimentation. Il s’agit donc bien de diviser par 4 ou 5 l’utilisation des énergies fossiles pour se déplacer, pour se loger et pour se nourrir car chacun de ces besoins vitaux doit être satisfait correctement en rejetant le moins possible de gaz à effet de serre.

Ces 3 besoins vitaux représentent actuellement en tout près de 75 % des rejets dans les pays industrialisés et mondialisés.
Les solutions sont simples, nous les avons pratiqué pendant probablement des milliers d’années jusqu’au vingtième siècle.

Nous savons donc comment nous organiser puisque nous avons expérimenté ces façons de produire et consommer au moins depuis l’invention de l’agriculture

Avec les connaissances actuelles, il nous faut retrouver une partie des solutions simples,écologiques que nos parents et grands parents pratiquaient déjà en les améliorant encore évidemment !

Ces solutions sont bien connues par les scientifiques sérieux, honnêtes et les citoyens sensibilisés à l’écologie :

1) Manger davantage bio, local et de saison.

2) Construire et rénover davantage nos habitations avec des matériaux sains et locaux, utiliser des isolants naturels locaux pour pratiquement ne plus avoir à utiliser de l’énergie pour chauffer les habitations et utiliser les énergies renouvelables pour les usages électriques.

3) Se déplacer davantage plus écologiquement (à pied, à vélo, en bus, tram, train,...).

Avec le recul et l’expérience cela doit être possible. Nous pouvons très bien, être très heureux, épicurien sans détruire notre santé et la planète. L’écologie c’est la joie, le bonheur !

L’écologie c’est la solution. L’écologie n’est pas punitive, c’est une récompense pour que le futur soit possible.

L’anti-écologie est elle punitive puisque elle conduit à punir nos enfants et les générations futures qui subiront le déréglement climatique, la destruction de la biosphère.

Les intérêts en jeux sont énormes

L’’intérêt général de préservation de la biosphère pour la survie même de l’humanitéest donc bien connue, il doit être maintenant partagé par la majorité démocratiquement.

Nous devons appliquer les solutions et ne plus alimenter progressivement la machine de sur-production et de sur-consommation planétaire qui détruit la biosphère et le climat !

Comme l’indique Pierre rabbhi, chacun comme un colibri doit faire sa part dans sa vie personnelle !

Sur le plan politique, il nous faut des représentants et donc des institutions qui favorisent réellement ces solutions concrètes de la transition écologique et énergétique.

Les solutions politiques(gestion de la cité,de la planète ) passent aussi par la régulation de l’économie et donc forcément de la mondialisation.

Nous devons donc aussi oeuvrer pour cette régulation mondiale par la future conférence Climat des Nations Unies à Paris.

On doit donc tous au niveau local comme au niveau global continuer à favoriser les circuits courts, les économies d’énergies et les énergies renouvelables et la mise en place de toutes les alternatives de l’écologie concrète dans le respect des droits de l’homme !

On ne pourra pas décarbonner notre économie si on entame pas une action politique globale et locale de soutien systématique aux alternatives écologiques dans les domaines de l’alimentation,du logement
et des déplacements.

Il faut donc obtenir à tous les niveaux notamment locaux absolument des plans d’investissements pour aider les citoyens à diviser progressivement par 4 d’ici 2050 ( 35 ans c’est bientôt) ces rejets de Gaz à
effet de serre.

Il faudrait même se fixer partout des objectifs de décroissance des rejets de CO2 de 10 % par an chaque année entre 2015 et 2030, car il ne faut pas attendre 2030 pour commencer. Nous pouvons en faisant cette décroissance de 10% par an chaque année atteindre déjà l’objectif intermédiaire de 40 à 50 % de décroissance de nos rejets avant 2020 cet objectif à court terme est indispensable pour éviter le basculement climatique.


C’est en effet maintenant en 2015 dès le premier janvier qu’il faut fournir l’effort principal ! Nous ne devons pas attendre 2020 ou 2030 pour agir.

Notre société doit devenir résiliente et s’inspirer des communes en transition.

Une planification au niveau local de la décroissance de nos rejets associée à une planification d’investissement et la création d’emplois dans ces domaines de l’alimentation, du logement et des déplacements est vitale.

Les collectivités (villes, départements, régions) doivent s’emparer de ces enjeux vitaux pour tous.

Pédagogie, organisation, sensibilisation, information, communication.
Soutien financier à toutes les filières concrètes de la transition écologique et énergétique.

Plan climat, Agenda 21, transition écologique et énergétique cela passe maintenant
par une forte décroissance mesurable de nos rejets de gaz à effets de serre.
Nous devons avancer maintenant tous ensemble, chacun de nous peut et doit faire sa part !

Conférence climat de Paris 2015
(COP21/CmP11)

La France présidera la 21ème Conférence des Parties de la Convention cadre desNations unies sur les changements climatiques de 2015.

Cette échéance est cruciale : elle doit aboutir à l’adoption d’un premier accord universel et contraignant sur le climat pour maintenir la température globale en deçà de 2°C.

Quels sont les enjeux ?

Les conclusions des travaux du GIEC ont largement démontré que l’intensification du dérèglement climatique due à l’activité humaine était une certitude et que le scénario de l’inaction aurait des conséquences catastrophiques.

Le rapport 2014 du Programme des Nations unies pour le développement alerte déjà sur le ralentissement du développement humain en partie lié au dérèglement climatique et ses effets, notamment à l’augmentation de la fréquence des catastrophes naturelles.

La transformation de nos économies et de nos sociétés pour un monde décarboné est aujourd’hui un impératif : c’est bien de l’avenir de l’humanité dont il est question.

La COP21, que l’on appelle aussi Paris 2015, sera l’une des plus grandes conférences internationales organisées sur le territoire français.
La COP 21 est une échéance cruciale :elle doit aboutir à l’adoption d’un premieraccord uni- versel et contraignant sur leclimat pour maintenir la température globale en deçà de 2°C.

Extraits : http://www.developpement-dura-ble.gouv.fr/Quels-sont-les-enjeux,37533.html

En savoir plus : www.cop21.gouv.fr



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