Évitons les toxiques

 

Évitons les toxiques : tabac, alcool...
Rééquilibrons notre mental et sauvons nos neurones !


Les troubles psychiques et autres déséquilibres psychologiques gagnent chaque année du terrain et remplissent les lits d’hopitaux.
Et si ces pathologies commençaient dans notre assiette ?

Le cerveau est l’organe le plus vascularisé du corps humain. En 24 heures, il reçoit 2000 litres de sang soit environ 400 fois la masse totale du sang.
Par cet intermédiaire, il engrange une plus grande quantité de nutriments.
Comme pour chaque cellule de notre corps, nos neurones, pour croître, subsister et fonctionner doivent :
Recevoir les substances nutritives dont ils ont besoin, y compris l’oxygène en tant que comburant.
Être débarrassés régulièrement des “déchets” résultants du métabolisme cellulaire.
Si notre élimination est inconsciente, le choix de notre alimentation est délibérément conscient et pensé.
Qu’en est-il pour les substances toxiques ?

L’alcool

L’alcoolisme représente la troisième cause de mortalité en France.
L’alcool est dangereux pour les neurones quelle que soit la dose.
La notion d’alcoolisme est personnelle mais quoiqu’on en dise, l’alcool, quelle que soit sa dose est un poison hépatique, cérébral et cellulaire !

Organiquement, l’alcool sous toutes ses formes, altère les membranes cellulaires et produit des radicaux libres.
La nocivité de l’alcool est en rapport bien entendu avec sa concentration, avec la quantité ingérée et le moment de son
ingestion : un verre de vin (de bonne qualité) pris au cours du repas est rapidement dilué et métabolisé, alors que la même dose prise à jeun, cause des dégâts, est offensif et irritant pour les muqueuses digestives : il ne peut être dilué par les aliments.
Les cellules intestinales le reçoivent donc à une haute concentration ainsi que le foie qui en souffre et peut même dégénérer par sa faute.
L’alcool détruit les vitamines du groupe B, vitamines du système nerveux, ainsi que la vitamine C.

Foie en danger

N’oublions pas non plus les cellules de notre foie, cet organe si merveilleux aux multiples facettes que nous égratignons chaque jour, au lieu de le respecter et de le remercier pour toutes ses actions bienfaisantes.
Ainsi, l’alcool même en petites quantités, affectera les cellules hépatiques.
Si cette consommation est régulière, les cellules hépatiques n’auront plus la possibilité de se reproduire, d’où les graves conséquences sur toute l’économie de notre organisme.
Le foie élimine environ 0,2 g d’alcool par heure.
Quand une personne boit un demi litre de vin au cours de son repas, il lui faudra environ 3 à 4 heures pour l’éliminer !
Pendant ce temps, son comportement et son psychique seront modifiés.
Il est tellement de raisons sérieuses de s’abstenir d’alcool que l’on comprend mal pourquoi la consommation en est si répandue.
Est-ce une compensation à un mal-être engendré par notre société technocratique dénuée de tout humanisme ?
L’auto-destruction est-elle le moyen positif de remédier à cet état de fait ?
Nous ne le pensons pas. Pourquoi ne pas modifier cette société en se modifiant soi-même ?

Le tabac

Les substances dangereuses contenues dans les cigarettes : On a dénombré plus de 7000 composants différents dans la fumée de cigarettes. Quatre de ces substances sont particulièrement intéressantes dans l’étiologie des pathologies cardiovasculaires mais aussi au niveau cérébral :
La nicotine(C10 H14 N2) : responsable de la “toxicomanie tabagique” est un poison violent qui se fixe avec prédilection sur le système nerveux, accélère le rythme cardiaque et augmente la tension artérielle.
L’oxyde de carbone (CO) : de par sa teneur et sa concurrence, il réduit la fixation de l’oxygène sur les hématies (globules rouges) entraînant une sous-oxygénation cérébrale.
Le fumeur est donc un asphyxié qui s’ignore et il asphyxie ses cellules cérébrales. Les substances irritantes : elles ralentissent et paralysent les mouvements des cils qui tapissent tout l’arbre bronchique.
L’expulsion des déchets toxiques, de la poussière et du goudron ne se fait plus ou difficilement.
Sans omettre la paralysie d’une catégorie de globules blancs : les monocytes se transformant en macrophages, nettoyeur de l’organisme et faisant partie du système réticulo-endothélial (S.R.E.) au même titre que le foie, la rate, les ganglions lymphatiques...
Les goudrons : chacun s’accorde à les déclarer oncogènes.
Le tabac contribue également au rétrécissement des artères qui engendre un ralentissement de la circulation sanguine.
Ceci entraîne des pathologies diverses (infarctus, perte de mémoire, problèmes psychiques etc).
N’oublions pas non plus le rapport étroit établi entre cancer des poumons, cancer des voies digestives et tabac.

Le café

Au début du 17èmesiècle, le café se trouvait chez les apothicaires et ses effets psychiques dynamisants étaient considérés tellement puissants voir nocifs que seuls les médecins de l’époque étaient autorisés à le prescrire.
Le café augmente le rythme cardiaque et la pression artérielle.
Cinq minutes après l’ingestion d’un café, la caféine est dans le sang et il faut environ 10 à 12 heures pour que cette molécule disparaisse.

On s’étonne alors d’avoir des problèmes de sommeil, des réveils inexpliqués et d’être nerveux, en cumulant le café du matin, celui de 10 heures puis le midi et parfois même celui de 16 heures.
Selon certains spécialistes, deux tasses de café suffiraient à bloquer pendant 2 heures la moitié des récepteurs cérébraux de l’adénosine.
Le café agit par l’effet caféine, c’est à dire que pour l’organisme, la caféine est un poison dont il faut absolument qu’il se débarrasse (décharge d’adrénaline au niveau des glandes surrénales et du système nerveux).
Ce phénomène engendre un dégagement d’énergie, d’où la sensation de tonus après la prise d’un café.
Cependant, cela n’apporte en aucune manière de l’énergie.
On utilise celle que l’on a.
Que penser donc de cette substance qui altère peu à peu nos facultés mentales ?
Que penser également du café décaféiné classique ?
On utilise actuellement le trichloréthylène pour décaféiner le café !

Cet article est un extrait adapté de l’ouvrage “Alimentation et santé psychique“ de Christian Brun
Guy Trédaniel éditeur (sortie juin 2013

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