Phénomènes climatiques extrêmes

 

vagues de chaleur, pluies torrentielles, inondations, sécheresse extrême, tempêtes, cyclones tropicaux, etc. sont des phénomènes climatiques extrêmes qui font du changement climatique un sujet d’actualité brûlant.


A l’heure actuelle, les phénomènes climatiques peuvent présentés de grandes fluctuations, entre autres sous l’influence de phénomènes naturels comme El Niño.

Cependant, il existe des tendances qui indiquent clairement un changement climatique.

• Une hausse des précipitations a été observée dans de nombreuses régions (partie est de l’Amérique du Nord, Europe du Nord ainsi que l’Asie du Nord et centrale).

• Le Sahel, le sud de l’Afrique, des parties de l’Asie du Sud et le bassin méditerranéen bénéficient de moins de précipitations.


Les scientifiques projettent que :

• La fréquence des phénomènes clima- tiques extrêmes (périodes de fortes pluies occasionnant des inondations, tempêtes, vagues de chaleur, etc.) est appelée à augmenter ; 

• L’intensité maximale des vents et des précipitations lors de tempêtes augmentera également.

De toutes les conséquences du changement climatique, les conditions atmosphériques extrêmes seront probablement les plus néfastes pour le bien-être de l’homme.

Les populations du Sud, qui sont déjà les plus vulnérables, seront les plus durement touchées par l’extrême sécheresse, les inondations, les tempêtes, etc.

Déjà nous sommes impactés en France par des précipitations extrêmes en Automne : 200 mm d’eau au msur un territoire en 2 ou 3 h cela peut donner des inondations catastrophiques avec de nombreux morts et une destruction des biens en zone sensibles proche de l’écoulement des eaux (automobiles, maisons, zones industrielles, récoltes agricoles,...).


Les tempêtes

Le changement climatique implique un réchauffement de l’atmosphère qui contient de ce fait davantage de vapeur d’eau.

Ceci accroît le risque de voir se développer des phénomènes météorologiques extrêmes.

En effet, une grande différence de température ou d’humidité entre deux masses d’air implique toujours du mauvais temps.

En ce qui concerne les cyclones tropicaux (dont font partie les ouragans et les typhons), les scientifiques prévoient qu’ils s’intensifieront en raison de l’augmentation de la température des océans.

Cette tendance aux tempêtes plus violentes est déjà observée depuis le milieu des années 70, notamment les cyclones de catégorie 4 et 5 (sur une échelle de 1 à 5).

La saison 2005 des ouragans dans l’océan Atlantique a été la plus riche en ouragans depuis que ce phénomène est observé : quatre ouragans de catégorie 5 ont été enregistrés, Katrina était l’un d’eux.


Les conséquences ?

1700 morts, seulement aux Etats-Unis, et plus de 100 milliards de $ de dommages.

En 2005, l’Europe a également connu une première : un premier ouragan, Vince, a ravagé la péninsule ibérique,


Un réchauffement de l’atmosphère pourrait fournir davantage d’énergie aux tempêtes qui sévissent en Europe occidentale et centrale et donc en renforcer la violence.


Les solutions

Pour limiter les conséquences négatives des changements climatiques, les scientifiques estiment que le réchauffement de la Terre ne peut pas dépasser 2°C par rapport au niveau de température d’avant la révolution industrielle.

Mais on se dirige cependant de plus en plus vers le seuil critique de 1,5°C.
Pour limiter le réchauffement de la planète, nous devons réduire les émissions de gaz àeffetdeserrede80%à95%d’ici2050 par rapport à la quantité émise en 1990. De nombreuses études démontrent déjà que cet objectif est réalisable, mais il faut entreprendre d’urgence des actions d’envergure et ce, à tous les niveaux. Modifier la façon de fonctionner d’une société entière est tout sauf évident. Cela exige généralement des efforts de longue haleine de la part des nombreux secteurs et acteurs qui exercent une influence sur le mode de vie de cette société.

Pour mettre en œuvre des modifications significatives, il faut généralement instaurer des incitants.
Il est donc indispensable que le pouvoir politique prenne des dispositions en ce sens.

Mais les pouvoirs publics et les grandes entreprises ne sont pas les seuls à devoir prendre leurs responsabilités.
Le mode de vie de millions de personnes a également un impact sur notre climat. De toutes les activités humaines provoquant l’émission de gaz à effet de serre, la 
combustion de carburants fossiles est de loin la principale.

Environ 60 % des émissions de gaz à effet de serre sont constitués de CO2 dégagé lors de la combustion des carburants fossiles pour la production d’électricité, les transports, les processus pétrochimiques et industriels, le chauffage, etc.

En ayant recours à des sources d’énergies renouvelables et performantes sur le plan énergétique, d’importantes réductions d’émissions de gaz à effet de serre sont à portée de main.

Pour beaucoup de gens, la déforestation est un problème très lointain et dès lors souvent négligé.

Cependant, cette pratique est responsable, avec le changement de l’affectation des terres, de 15% des émissions de gaz à effet de serre !


Restreindre ces opérations de défores- tation est dès lors une priorité de la lutte contre les changements climatiques. Extraits du site : http://www.climatechal- lenge.be/fr/des-infos-en-mots-et-en- images/quelles-sont-les-solutions.aspx 


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