Les dégats humains dramatiques provoqués par les perturbateurs hormonaux sont bien réels

 Deux émissions récentes de télévision (à télécharger sur internet) ont abordées ce dramatique problème qui affecte de plus en plus les humains !

L’émission Complément d’enquête jeudi 1er décembre : stérilité masculine et micro pénis (3,5 cm).

Du sperme de moins en moins fertile, des malformations de l’appareil génital qui inquiètent les scientifiques et un recours de plus en plus fréquent à la procréation assistée...

Et si le mâle était en danger ?

Complément d’enquête sur un tabou, celui de l’infertilité masculine, et sur ces hommes jeunes qui découvrent qu’ils n’auront jamais d’enfant.

A consulter sur internet : www.pluzz.fr/complement-d-enquete.html

Les causes mises en avant :

- Les phtalates, produit chimique utilisé dans les matières plastiques et autres matériaux entre autres, présents dans de nombreux

produits de consommation (3 millions de tonnes par an), dans les cosmétiques, les jouets y compris les jouets sexuels.

- La prise de doliprane, paracé- tamol et aspirine, les anti-inflam- matoires, durant la grossesse.

Autre émission celle d’Envoyé Spécial le jeudi 10 novembre Des petites filles, de 4 à 6 ans, qui sont au stade 4 de leur puberté, comme une fillette de 12-13 ans Seins qui se développent, par- fois poils qui poussent, trop d’œstrogènes dans le sang pour

leur âge, elles sont complexées car leurs camarades “normaux” se moquent d’elles.

Ce fléau touche principalement les filles. D’après les médecins, rien à voir avec les ovaires mais plutôt avec la nourriture moderne, les plats préparés, les plastiques, les produits chimiques, les pesticides, etc. Les garçons eux verront les effets adultes, avec moins de fertilité.

À consulter sur internet http://envoye-special.france2.fr/les-reportages-en-video/ de-si-petites-filles-en-fleur-10-novembre-2011-3911.html



Fertilité : Vos spermatozoïdes n’aiment pas du tout le Wi-Fi


Cette étude, la première à évaluer l’impact direct de l’utilisation de l’ordinateur portable sur les spermatozoïdes humains, conclut, sans appel que 4 heures d’exposition au Wi-Fi fait de gros dégats sur les spermatozoïdes provoquant une diminution de leur motilité et une augmentation de la fragmentation de l’ADN du sperme.

Des résultats publiés dans l’édition en ligne du 23 novembre de la revue Fertility and Sterility qui intéresseront de nombreux hommes qui utilisent leur ordi, posé sur leurs genoux. Pour évaluer les effets des ordinateurs portables connectés à des réseaux locaux sans fil (Wi-Fi) sur les spermatozoïdes humains, cette étude prospective in vitro a exposé des échantillons de sperme de 29 donneurs sains à un ordinateur portable connecté à Internet par Wi-Fi pendant 4 heures.

Une autre partie du sperme était utilisée comme contrôle, incubée dans des conditions identiques, sans être exposée à l’ordinateur portable. Les chercheurs ont ensuite évalué la motilité des spermatozoïdes, leur viabilité et la fragmentation de l’ADN du sperme. L’analyse montre une diminution significative de la motilité des spermatozoïdes actifs et une augmentation de la fragmentation de l’ADN du sperme.

En revanche, les niveaux de spermatozoïdes morts sont identiques entre les 2 échantillons. Les chercheurs suggèrent donc que le maintien d’un ordinateur portable connecté en Wi-Fi donc sans fil à l’internet sur les genoux, près des testicules, peut conduire à une diminution de la fertilité masculine.

Mais d’autres études in vitro et in vivo doivent confirmer ce résultat. Source : Fertility and Sterility published online 23 November 2011«Use of laptaop computers connected to internet through

Wi-Fi decreases human sperm motility and increases sperm DNA fragmentation”



Les pesticides, perturbateurs endocriniens agissant sur le développement du fœtus


Le fœtus en développement et le bébé sont extrêmement sensibles aux effets des pesticides. L’exposition du fœtus à certaines périodes de la grossesse peut conduire à un avortement

spontané, à des retards de croissance, des handicaps à la naissance... Les perturbateurs endocriniens (contenu dans certains pesticides) sont même soupçonnés de modifier le sexe de l’enfant à naître.

En effet, des chercheurs se sont aperçus que la proportion de bébés mâles, par rapport à l’ensemble des nouveaux-nés, était en train de décliner doucement depuis 20 ans dans de nombreux pays industrialisés ou en voie d’industrialisation : un changement qui serait induit par l’exposition du foetus à toute une série de produits chimiques perturbateurs endocriniens tels que certains pesticides.

D’autres problèmes tels que des malformations du pénis et des testicules à la naissance, l’augmentation de la fréquence du cancer des testicules, le déclin de la quantité et de la qualité du sperme sont attribués à ces mêmes causes environnementales. De nombreuses autres études épidémiologiques montrent que l’exposition professionnelle ou par l’environnement des familles aux pesticides peut amener des retards de croissance, des anomalies congénitales et même des fausses couches.

La contamination généralisée de l’environnement (air, eau de pluie, eau de boisson...) et de la nourriture par les pesticides rend inévitable la contamination de l’être humain par ces mêmes pesticides. Les pesticides le plus souvent retrouvées dans les organismes humains sont bien sûr les pesticides les plus persistants, qui possèdent des propriétés de bioaccumulation : ils se concentrent dans les graisses à des teneurs de plus en plus importantes au fur et à mesures qu’ils remontent la chaîne alimentaire. On retrouve ces pesticides dans les tissus adipeux, dans le cerveau, dans le sang, dans le lait maternel, dans le foie, dans le placenta, dans le sperme et dans le sang du cordon ombilical des êtres humains.




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